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L’Edito de la Présidente
25 juin 2010
Après des élections générales en Belgique qui ont consacré la division entre francophones et Flamands, Noëlle Lenoir livre son analyse des enjeux de la présidence belge du Conseil de l’Union européenne qui s’ouvre le 1er juillet 2010. Une présidence dans un sens "insolite" puisqu’elle débutera sans que le nouveau gouvernement belge ait été formé. Dans cette situation particulière, la Présidente du Cercle des Européens souligne que la Belgique aura à cœur de mettre pleinement en œuvre les institutions du Traité de Lisbonne, ce qui passe en premier lieu "par le renforcement des pouvoirs du Président permanent du Conseil européen", l’ancien Premier ministre belge, Herman Van Rompuy. Concernant la mise en place du Service européen d’action extérieure (SEAE) et après "un premier pas franchi" dans les derniers jours de la présidence espagnole, Noëlle Lenoir estime que les autorités belges auront encore de nombreux de détails à régler et devront avant tout faire en sorte que "ce service ne soit pas un élément de complication du fonctionnement des institutions". A l’approche du G20 de Toronto, elle affirme enfin que la régulation financière constitue le dossier le plus important de ces six prochains mois.
Un pays divisé prend les rênes de l’Europe
La pleine mise en œuvre du Traité de Lisbonne
Un accord sur le Service européen d’action extérieure à entériner
La Présidence belge : une opportunité pour Herman Van Rompuy
Priorité à la régulation financière